-Alors, parvenu au sommet, je me sentais comme un oiseau, j'avais l'impression de voler. Là, devant cette mer de nuage, en tant que spectateur, telle les rochers sur lesquels je me tenais perché. Au bout de quatre jours de monté et de souffrance, je pouvais de nouveau respirer et de nouveau faire semblant de vivre.
-L'air y était frais. Je me plaignais déjà, alors que je n'étais la que depuis peu de temps. Je me mettais donc a la place des rochers, qui eux était la depuis des décennies. N'est-ce pas le rôle de l'homme, que de ce plaindre a chaque instant de sa pauvre vie ?
-Personne ne m'avais jamais plains, ni même pleuré. Quelqu'un devait le faire, alors je m'en chargé. Sa faisait vraiment beaucoup de bien de pouvoir ce plaindre, même si personne n'était la pour l'endurer. J'étais donc seul au sommet, avec ma tristesse et mon dégout devant cette nature décevante, et j'étais sont spectateur.
-Quatre jours de souffrance, d'écorchures au main et a la fin, pour me rendre compte, qu'au sommet, la mer laiteuse qui était vu du dessous était identique à celle vu du dessus. Exactement la même ! Vraiment une nature décevante, tout comme ma pauvre vie qui était en train de s'éteindre a petit feu.
-La au dessus des nuages, je me sentais comme un ange, un ange que j'allais peut être devenir. Si cela pouvait enfin arriver. Je serais tranquille et je ne souffrirai plus d'une vie sans bonheur. N'étais-je pas la pour cette raison ?
-Cette vaste étendu me faisais penser à ma ville natal. Aussi paisible et ou tout ce ressemble, comme tous ces nuages qui sont pareil. Elle me manque énormément, mais j'allais enfin oublier.
-Je pensé aussi a tous mes proches que j'avais abandonné là bas, sans me retourner. Je le regrettais à présent. Et toutes ces habitudes quotidiennes que j'y avais laissées pour recommencer une nouvelle vie, sans famille, sans amis, sans foyer, sans richesse, sans rien !
J'aurais voulu rejoindre chaque membre de ma famille, cette ville si chère a mes yeux. Mais hélas je ne pouvais me le permettre. Je préférais mourir sur cette montagne et devant ces nuages, plutôt que devant ma famille, et mes amis.
-Qu'elle vie durement mené à cause d'une maladie contagieuse et incurable, qui m'empêchait bien sur de m'approcher de qui que ce soit. Alors, je vais mourir, ici, seul, et personne ne ce souviendra de moi. Ce sont donc mes dernier écrits de tout ce que j'ai pu ressentir de cette courte vie à laquelle je vais enfin mettre fin.
-Bien sur, malgré que j'ai abandonné tous les être chère à mes yeux, je veillerais toujours sur eux. Une fois que serais l'ange que j'ai toujours voulu être. Après tout, je peux au moins faire sa car : Quel a été mon rôle dans cette courte vie que je m'apprête a achever ?