
"Bill : Je vous dérange ?
Lui : Du moment que tu ne chantes pas."
Cette phrase qu'il a sortit en une fraction de seconde me glace le sang...quel est son problème ?
"Bill : ...
Lui : Je te perturbe ou quoi ? Tu ne sais pas parler ?
Bill : Si mais...
Lui : Je te perturbe ?
Bill : Je dois avouer que...oui."
Il pose son journal, me regarde dans les yeux, lui aussi ma bien remarqué hier, j'en suis certain plus que jamais pareil lors de ma prestation de Rette Mich : ces frissons qui traversent mon corps sont les mêmes.
"Lui : Que cherches-tu ?
Bill : Si je savais.
Lui : Tu es mignon. À rougir pour la moindre sottises à moins que ce soit mon regard qui te fasse cet effet, toutes les femmes en sont folles, tu savais ?"
Je suis tétanisé, je pense qu'il sait encore mieux que moi ce que je cherche, il a dit ça dans l'unique but de me blesser.
" Bill : Je voulais juste vous parler..."
Il sourit, pourquoi ce moque t'il de moi ?!
"Lui : Comme je disais : tu es mignon."
Que penser de cet adjectif "mignon", un mot qui peut m'amener à tel nombre d'hypothèses sur ce qu'il peut bien penser de moi.
Il me tend un bout de papier avec un numéro de téléphone. Sous le coup de ce geste de sa part, je sors quelque chose que je peux considère comme une petite "vengeance".
"Bill : Que cherchez-vous au juste ?
Lui : Peut être la même chose que toi."
Il partit sur ces mots.
Je me lève alors que seule son ombre est encore visible de ma place.
Au bar, Tom est installé blasé, il n'y a certainement pas beaucoup de filles ce soir...
"Tom : Bill ?
Bill : Oui...
Tom : Tu passes une bonne soirée ?"
Que lui dire, peut être pas une bonne soirée mais une soirée mémorable.
"Bill : Comme hier et toi ?
Tom : Je me fais chier, au moins hier tu étais à mes cotés.
Bill : Je ne me suis pas absenté si longtemps.
Tom : Oui mais..."
Une jeune fille d'une quinzaine d'année approche Tom.
"Fille : Tom! Salut! Tu veux prendre un verre avec moi ?
Tom : Non! Je dois partir."
Il se retourne brusquement tout en ignorant par la suite les gestes obscènes cette fille visiblement fort mécontente de l’attitude de Tom.
"Bill : Que c'est vulgaire une fille!
Tom : Ouais.
Bill : Pourtant toi, tu aimes bien les filles qui se démarquent par ça.
Tom : Ouais...On se barre d'ici ?
Bill : Oui, je suis mort."